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SOPICO

SOPICO

Dimanche 19 juin 2022

Temple Stage

22:30

Billetterie

Sopico est un autodidacte multi-instrumentiste (guitare, piano, claviers, instruments à vent et à cordes) qui se définit comme passionné, très curieux. Il aime expérimenter ; c’est un touche-à-tout perfectionniste, sans carcan ni œillère.

Au centre, il y a donc la guitare. Chez lui, la six cordes est un passeport vers l’inconnu, une aventure sans cesse renouvelée. Il en parle comme d’un outil, un chevalet. Sopico n’est pas peintre mais ses chansons dévoilent des couleurs mouvantes, des lignes qui visent l’horizon. La guitare est le noyau, le centre de tout. De là, Sopico esquisse des univers, des atmosphères.

Deux autres éléments sont primordiaux chez lui : l’écriture et l’harmonie. Ces deux mots reviennent régulièrement lorsqu’il parle de sa musique. La guitare ouvre le bal et ensuite viennent se greffer des paroles et des harmonies qui édifient des morceaux à la fois vibrants et sincères, qui ne se cachent pas.

Sopico écoute de tout. Rap, rock, folk, électro. Il appartient à cette génération qui a dépassé les frontières, les chapelles. Qui peut tout se permettre tant qu’elle a du talent et qu’elle carbure d’abord à l’authenticité.

Après avoir intégré le label de musiques indé parisien 75e Session, publié plusieurs EPs jusqu’en 2018, et une première tournée, il crée son propre label PCO Productions. Avant Nuages, son premier album, Sopico lance un éclaireur : le single Slide et son clip au béton vertigineux. C’est un titre têtu, qui ne lâche plus celui qui l’écoute, à la densité martiale, insolente, la guitare bien sûr au centre, un clin d’oeil au rock qu’aime Sopico et qui enlace le rap. Slide chante la détermination, la confiance en soi. Sopico écrit des chansons qui mêlent les genres sans jamais se perdre. Il dévoile une identité très forte. Il parle de musique libre, de  free rap  pour définir ses morceauxOui, il s’agit bien ici de liberté. Une liberté totale et, même quand Sopico rugit ou broie du noir, sa musique reste lumineuse, habitée, insoumise. Comme les nuages, elle change, elle mue, elle est ici et ailleurs. On peut y deviner ce que l’on veut, y mettre ses propres désirs, visions. Les nuages, c’est l’imagination et la rêverie sans cesses convoquées et ce disque, c’est la croisée des mondes, une odyssée hybride, c’est la musique d’hier qui percute celle d’aujourd’hui et de demain. Tout est cohérent, à sa place. « Cet album, c’est une palette d’émotions, avec les sentiments mis en avant, une façon pour moi de définir ma personnalité en 13 morceaux. Avec ma guitaire qui est mon vaisseau, mon navire, mon destrier » dit-il. C’est un disque sans concession et qui ne s’interdit rien. Une vague de fraîcheur et d’audace qui déferle. Un album à la fois intime et universel, capable d’émouvoir n’importe qui.

Soyez prêts : Sopico arrive.